mardi 6 décembre 2016

Henri nous explique ... le fonctionnement de son unité de méthanisation !

Bonjour !

C’est Henri ! Sur la ferme familiale nous disposons d’une unité de méthanisation ainsi qu’un troupeau laitier de race Prim’Holstein.

Nous utilisons le fumier des vaches et de l’ensilage d’herbe pour produire de l’électricité !

Voilà l'unité de méthanisation de mon papa !

Le principe consiste à incorporer de la matière organique telle que du fumier, du lisier ou encore de l’ensilage dans de grosses cuves. Le tout est chauffé et mélangé à une température d’environ 45° C. La matière va se dégrader et produire du gaz qui est du méthane. Ce dernier est filtré (eau et soufre) puis utilisé comme combustible pour des groupes de cogénération. L’électricité ainsi produite est envoyée dans le réseau EDF. Notre production est de 400 KWh. La chaleur dégagée par les moteurs sert à chauffer les cuves de méthanisation et fournit l’eau chaude nécessaire pour l’exploitation.

De plus, elle est aussi convoitée pour sécher des copeaux de bois. L’énergie thermique produite peut aussi dans d’autres cas alimenter en chauffage des usines, des serres, des maisons, voire même des villages entiers !

lundi 5 décembre 2016

Le choix d'une matière en première année agriculture

Dans notre école UniLaSalle – Campus Beauvais en première année spécialité agriculture, les étudiants doivent faire un choix sur une matière qui dure deux heures par semaine. Il en existe une multitude qui sont soit en rapport avec l’énergie durable, soit avec l’alimentation animale ou soit avec l’élevage.

La matière en rapport avec l’élevage s’appelle « L’approche technique de l’élevage laitier » ; cela consiste à découvrir l’exploitation laitière de l’école en se mettant dans la peau d’un éleveur.

En choisissant cette matière, les étudiants découvrent les différents critères pouvant influencer la production et le bien-être animal. Cette matière permet d’apprendre à repérer et surveiller les principaux indicateurs de santé chez le bovin comme la boiterie, diarrhées ou encore les maladies respiratoires. En plus, l’approche technique de l’élevage laitier permet de mettre en lien les indicateurs et de valoriser les résultats du contrôle laitiers. Cet enseignement est fait par deux enseignants chercheurs en sciences animales.

A chaque séance les élèves sont en charge d’évaluer un indicateur par groupe de deux. Ces derniers apprennent directement avec des travaux pratiques, le tout dans une bonne ambiance.  

samedi 3 décembre 2016

Le pointage départemental

Le jeudi 8 novembre aura lieu le pointage départemental de l'Oise ; c'est l'association Vach'Expo qui s'occupe de l'organiser cette année. Il aura lieu à Roy Boissy chez Luc et Laurent SMESSEART à 25 km de notre école.
Cette exploitation de polyculture-élevage possède des Prim'Holsteins et des Charolaises.
Nous avons sélectionné, grâce aux formations de pointage, neuf étudiants de notre école. 

Notre équipe est bien représentée puisque Emma, Benjamin et Olivier seront présents !

Benjamin lors du pointage Prim'

Emma au centre entourée de Louise et Florent lors de la formation de pointage 

Olivier est très concentré quand il faut pointer une vache  



vendredi 2 décembre 2016

Une formation au pointage de Prim'Holsteins !

Jeudi 24 novembre 2016 a eu lieu la formation au pointage de Prim’Holsteins assurée par Laurent FERRY, pointeur à Prim'Hostein France. Une vingtaine d’étudiants passionnés ou simplement curieux ont suivi la formation puis ont effectué le pointage de deux vaches de la ferme du Bois.

Les meilleurs d’entre eux pourront participer au pointage régional, puis une nouvelle sélection sera effectuée pour permettre aux deux meilleurs régionaux de pointer au Salon de l’Agriculture.

Nous vous laissons avec ces images qui présentent nos collègues concentrés et déterminés :



Formation pointage Charolais

Le jeudi 7 novembre l’association Vach’Expo a organisé une formation de pointage de la race Charolaise à la ferme de Maurepas. La ferme de Maurepas se situe à une heure du campus et appartient à notre école.

Une vingtaine d’étudiants de différentes promotions dont les membres de l’équipe Prim’ et de l’équipe Charo’ étaient présents. La formation a été réalisée par Thomas PATRICE, un pointeur professionnel.

Nous avons ensuite pu pointer deux vaches et comparer nos résultats avec ceux du pointeur professionnel. Deux membres de notre équipe sont arrivés dans le top 3 : Benjamin (premier) et Louise (troisième). La formation a été appréciée par les étudiants qui ont passé une bonne après-midi.

Entraînement de notre vache ce samedi !

Samedi matin, nous avons fait une petite séance d'entraînement. Nous avons entraîné la vache à marcher et nous l'avons lavé pour la toute première fois.

Elle est toute propre
Toute l'équipe est au boulot

jeudi 1 décembre 2016

Bilan d'après film !

Nous avons eu l’honneur d’accueillir M. HETREAU, vétérinaire, éleveur et co-réalisateur du film. Celui-ci est resté avec nous après la projection pour animer le débat qui faisait intervenir le public (étudiants et éleveurs).

Le film portait sur la gestion de la douleur des vaches et nous emmenait dans différents élevages en France. Que ce soit dans le quotidien ou à des moments clés de la vie des animaux (vêlage, écornage etc), M.HETRAU expliquait à chaque fois l’origine de la douleur en donnant des explications techniques et des conseils pour atténuer les douleurs.

La salle de cinéma !

Le débat qui s’en est suivi a tout d’abord porté sur la manière dont communiquent les éleveurs sur leur métier. Les éleveurs présents dans la salle on notamment souligné l’importance d’ouvrir leurs portes et de montrer comment ils travaillent au grand public. La question qui a le plus porté à débat fut la suivante : « Peut-on envisager la diffusion de ce film à la télévision par exemple à des heures de grande écoute ? ». Les avis étaient partagés, certains pensant que les médias ne seraient pas intéressés car le film n’est pas assez « choc » et « trop positif » pour l’élevage. D’autres aussi pensaient que les parties techniques (avec les neurologues et vétérinaires) n’intéresseraient pas le grand public et que la scène d’écornage pourrait choquer les téléspectateurs. Enfin d’autres pensaient que l’on pouvait diffuser ce film tel quel sans que cela pose problème.

L’ensemble des étudiants et des éleveurs ont apprécié le film et le débat de même que M. HETREAU. Ceci nous incite donc à continuer à proposer des films et des échanges de qualité auprès des étudiants.