samedi 31 décembre 2016

Une spécialité culinaire picarde: La tarte au sucre

La tarte au sucre (appelée également « galette à suc ») est une pâtisserie sucrée typique du Nord de la France et de la Belgique. Elle se réalise en deux étapes : d’abord faire la pâte briochée avec de la farine, œuf, sel, lait, levure de boulanger et du beurre. Une fois la pâte levée, on l’abaisse au rouleau, on enfonce un moule à tarte, et on la laisse à nouveau lever. Après, place à la garniture, en mettant de la vergeoise ainsi que de l’œuf et du lait battu dessus. Il ne reste plus qu’à la mettre au four une trentaine de minutes, jusqu’à ce que la garniture soit bien dorée.

La tarte au sucre peut être servie tiède ou froide. Sa pâte aérienne et sa garniture fondante, lorsqu’elles sont réussies, constituent un plaisir rustique, qui ne se refuse pas au dessert ou au goûter !

Pour l’histoire, l’ajout de vergeoise coïncide avec l’implantation d’une puissante industrie sucrière, après la Révolution. La matière première, importée des colonies, transitait par le port de Dunkerque avant d’être raffinée en plusieurs gros centres du département du Nord.

De nos jours, cette pâtisserie familiale par excellence, également vendue en pâtisserie et en boulangerie, est devenue un produit courant en grande surface.

vendredi 30 décembre 2016

Emma nous parle ... de la digestion

La rumination est un principe qui permet aux ruminants tel que les bovins de faciliter la digestion. En effet, les fibres de l’alimentation des vaches sont difficiles à digérer. Les vaches possèdent un estomac composé de 4 différentes poches : la panse, le réseau, le feuillet et la caillette.

Lorsque la vache s’alimente, la nourriture est stockée dans la panse, puis cette nourriture est renvoyée vers la bouche grâce à des contractions du réseau et de l’œsophage pour être mâchée et permet ainsi de faciliter la digestion : c’est le principe de la rumination.

La rumination se fait grâce aux coups de mâchoires. Le nombre de coup de mâchoire varie selon la digestibilité des aliments. Après la rumination, l’alimentation de la vache passe par le réseau qui trie les aliments et laisse passer les particules inférieures ou égales à 1mm, puis par le feuillet qui retient l’eau (le feuillet n’est pas présent chez tous les ruminants) et enfin par la caillette qui permet l’action enzymatique.

jeudi 29 décembre 2016

Un petit jeu pour les vacances !








Venez vous défier sur vos connaissances du monde agricole et sur notre équipe. N'hésitez pas à mettre vos réponses en commentaire, le premier qui trouve aura une petite surprise le jour de notre arrivée au salon !!  

Vous aurez les réponses dans une semaines. 

mercredi 28 décembre 2016

Stage de première année de Benjamin

Dans le cadre de ma formation en première année en école d’ingénieur agricole d' UniLaSalle - Campus Beauvais, il nous est demandé d’effectuer un stage en exploitation agricole de type polyculture-élevage afin de mettre en pratique ce que nous avons pu étudier mais aussi de découvrir le métier d’agriculteur avec une production végétale ainsi qu’une production animale.

Ce stage se fait sur une durée totale de 6 semaines, divisée en deux périodes ; deux semaines en avril et quatre pendant les vacances d’été. Il doit se faire en deux périodes afin de nous permettre de voir et d’apprendre sur l’évolution des cultures et doit également être fait en dehors de notre région afin de découvrir un autre terroir.

Pour ma part, j’ai effectué mon stage au GAEC des Deux Rives qui est une exploitation familiale en polyculture-élevage spécialisée dans l’activité laitière mais également dans la production de foin avec le séchage en grange. L’exploitation est gérée par Manuel GAVELLE, son frère Lionel GAVELLE, sa sœur Laurence GAVELLE et sa femme Patricia GAVELLE.

Elle est située à Heubécourt-Haricourt, un petit village sur le plateau du Vexin, près de Vernon dans le département de l’Eure en Normandie.

L’exploitation est en autonomie fourragère avec les nombreuses prairies qu’ils cultivent. Ils ont un troupeau de Prim’Holsteins de 110 vaches.

Récolte des foins

mardi 27 décembre 2016

La reproduction

Bonjour à tous !

Dans les fermes, il existe deux types de reproduction de la vache. La première est par la monte naturelle d’un taureau. Cette technique est utilisée par 50% des fermes en France dans les élevages de laitiers. Dans ces 50%, il y a ceux qui l’utilisent tout le temps et ceux qui l’utilisent rarement. Dans les élevages allaitants, environ 90 % utilisent la monte naturelle.

La seconde technique de reproduction est l’insémination artificielle (IA). L’insémination artificielle a un fonctionnement qui consiste à prélever de la semence dans un centre de sélection avec des mâles choisis pour leurs performances. Cette semence est étudiée par une technologie de pointe qui permet de savoir les gènes présents et suite à leurs connaissances, les techniciens peuvent savoir de multiples caractères sur le veau qui pourrait naître, comme par exemple le fait de déterminer son sexe. La semence récoltée n’est pas toujours étudiée. Après son prélèvement, elle est mise en paillettes (mélangée avec un liquide physiologique), puis elle est conservée dans de l’azote liquide (-190°C), ce qui permet une longue conservation. Et enfin, quand l’inséminateur veut l’utiliser, il décongèle une paillette avant l'introduction dans l'utérus maternel pour assurer la fécondation.

L’avantage de l’insémination artificielle, c’est qu’il est possible de choisir des caractéristiques que l’on veut pour le futur veau. Ce processus permet une amélioration de la race. L’éleveur ne possède plus de taureau dans son troupeau, il a un meilleur suivi pour les dates de vêlage.

Les inconvénients de l’insémination artificielle sont que la fécondation par ce processus n’a pas une réussite de 100%, alors que la monte naturelle a un meilleur taux de réussite dû aux multiples tentatives que peut faire le taureau en une journée. 

lundi 26 décembre 2016

Robot de traite mobile

Bonjour à tous,

Je vais vous parler d’un robot de traite mobile. Ce type de robot fonctionne dans le Finistère dans la ferme expérimentale de Trévarez.

Ce robot a pour objectif de pouvoir avoir un système de pâturage avec des vaches laitières à l’écart des bâtiments et de posséder une robotisation pour la traite. Ce robot, avec son tank à lait, sont montés sur des remorques ce qui permet en hiver d’avoir le robot dans l’étable avec les vaches et de pouvoir le déplacer dans les pâtures à partir du printemps !

De plus, actuellement les robots font venir les vaches avec le concentré donné pendant la traite, alors qu’ici la ferme a décidé de faire venir les vaches avec un système d’alternance de parcelle de pâture entre le jour et la nuit dans lesquels le fil est avancé à chaque repas pour que les vaches aient de l’herbe fraîche en changeant de parcelles. Mais pour ce système, il faut une surface en herbe en proportion avec le nombre de vache, et aussi que l’herbe soit capable de pousser durant tout le temps du pâturage.


Source : web-agri

dimanche 25 décembre 2016

Joyeux Noël !

En ce jour de Noël, Honneye et toute l'équipe vous souhaite de joyeuses fêtes !

On se retrouve dans quelques mois au salon !



J'espère que vous serez autant gâtés que moi par le Père Noël. Aujourd'hui double ration de maïs ensilage !